La RMBMU table sur un projet de compensation de gaz à effet de serre dans la Manicouagan

Baie-Comeau, le 14 décembre 2009 - En cette période où le monde entier a les yeux tournés
vers le sommet de l’ONU sur les changements climatiques à Copenhague, une quinzaine
d’intervenants de la Manicouagan se penchent sur un processus de compensation de gaz à effet
de serre coordonné par la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka (RMBMU).
Le comité est formé d’industriels, de représentants de ministères et autres partenaires de la
RMBMU en plus de quelques citoyens. Ils étudient divers scénarios pour en arriver à offrir, sur le
territoire désigné par l’UNESCO Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture , un processus volontaire et ouvert à tous de compensation des
émissions de GES Gaz à effet de serre , afin de participer à la lutte contre les changements climatiques.

« Ce sujet de l’heure a notamment des répercussions très importantes dans notre région,
l’érosion des berges y étant directement associée » mentionne Jean-Philippe Messier, directeur
de la RMBMU.

Le projet à l’étude est d’offrir deux façons de compenser, soit localement par la plantation
d’arbres en forêt boréale, soit internationalement par des mécanismes de développement
d’énergie renouvelable dans d’autres Réserves mondiales de la biosphère situées dans les pays
en développement. La RMBMU travaille actuellement à ficeler des ententes de partenariats
avec les ministères, universitaires et industriels.

À terme, il sera possible pour les entreprises et les citoyens de la Manicouagan de compenser de
façon volontaire leurs émissions via la Réserve mondiale de la biosphère, qui veut ainsi doter la
région d’un système efficace, facile d’utilisation et crédible en la matière.

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