Accompagnement de Russes dans la création d’une RB

Axe d'intervention:

Raphaël Picard, anciennement chef de Pessamit, Martin Ouellet, directeur général de la SADC Manicouagan, Charles Warren, directeur - Foresterie d’AbitibiBowater Côte-Nord et Jean-Philippe L. Messier, directeur de la RMBMU ont pris part à cette mission de collaboration en Russie, accompagnés par madame Louise Picard du Centre de valorisation internationale de l’expertise publique québécoise.

Faisant suite à la visite de la délégation russe dans la Manicouagan, ce projet s’inscrit via des fonds internationaux pour la collaboration entre pays nordiques et valorise une expertise de plus en plus reconnue au Québec : celle de la création et de la gestion d’une Réserve mondiale de la biosphère, dont Manicouagan-Uapishka figure comme leader.

Les intervenants de la Manicouagan ont pu constater la similitude entre les deux régions du monde, tant au niveau social, avec la présence d’enjeux entourant des Premières Nations, qu’économique, avec la présence de l’industrie forestière et énergétique, sans oublier les écosystèmes, typiques du milieu boréal. Ils ont rencontré les acteurs industriels de la région, les autorités locales, les Premières Nations, les groupes environnementaux et les dirigeants universitaires afin d’apporter réponses aux questionnements entourant la création de cette nouvelle Réserve mondiale.

Jean-Philippe L. Messier mentionne « J’ai entendu ici exactement les mêmes inquiétudes et les mêmes espoirs que ce que j’entendais au début de la démarche à Baie-Comeau. »

« On a laissé le groupe promoteur avec un plan d’action précis et des objectifs à atteindre. Une continuité de l’accompagnement est envisagée jusqu’à l’obtention du statut, mais tout laisse croire en un développement positif de l’initiative. Pour nous, le projet de Réserve mondiale de la biosphère en Sibérie est une occasion concrète d’améliorer la participation publique et l’instauration du développement durable dans un coin du monde qui a du travail à faire à ce sujet » affirme la délégation.

« Voici une preuve concrète des opportunités internationales liées au statut de Réserve mondiale de la biosphère pour la Manicouagan. Nous échangeons avec une région du monde connaissant un boom économique fulgurant » conclut Martin Ouellet de la SADC.